Je n’ai pas de chance avec les animaux domestiques. Après plusieurs animaux conventionnels, je me suis tourné vers les petits mais ô combien intéressants insectes de tout acabit. Or, je me suis pris d’affection pour une résidente de mon logement. Stella a fait son apparition dans ma vie à la fin de l’automne. Elle a gratté à ma porte d’une de ses cinq pattes, les trois précédentes probablement perdues lorsqu’un oiseau quelconque tenta un jour de la croquer. Bien qu’elle soit peu bavarde et que les marques d’affection ne soit pas son bail, Stella se tenait fièrement devant ma porte, empêchant tout intrus ailé à six pattes de venir troubler ma quiétude. En retour, je lui promis la notoriété d’être mise sur la toile (veuillez me pardonner ce jeu de mot douteux).
Un jour, comme tous mes animaux de compagnie, elle me l’a faussée.
Reviens Stella, tu me manques…

